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Les missions du Centre Les missions du Centre consistent essentiellement à :

 

  • entreprendre  des activités de recherche concernant les problèmes économiques et sociaux de la Côte d’Ivoire et des  pays de la Sous-Région ;
  • établir des relations suivies avec le maximum d’organes économiques publics ou privés, et publier  des travaux de recherche concernant les disciplines économiques et sociales.

 

Les objectifs du CIRES :

 

  • 1- identifier les problèmes économiques et sociaux de la Côte d’Ivoire ainsi que ceux de la Sous-Région ;
  • 2- réaliser des études économiques et sociales afin de trouver des solutions aux problèmes identifiés ;
  • 3- conduire la réflexion et la recherche fondamentale ;
  • 4- animer le débat scientifique en économie dans la société ivoirienne et dans la Sous-Région ;
  • 5- dispenser une formation à vocation régionale en économie et en sociologie  rurales à travers des DESS et un Doctorat, ainsi que la formation en Gestion des Politiques Economiques ;
  • 6- dispenser une formation continue en économie et en Gestion ;
  • 7- organiser des séminaires et des forums de très haut niveau. 
 

LES ACQUIS DU CIRES
Les acquis du CIRES peuvent s’articuler autour des grands axes suivants :

 

Sur le plan des ressources humaines
Sur le plan de la recherche fondamentale et appliquée et de la consultance
Sur le plan de l’animation scientifique
Sur le plan de la formation

 

Sur le plan des ressources humaines :
 Le CIRES compte une cinquantaine de chercheurs permanents et une
vingtaine de chercheurs associés de haut niveau,  ce qui le place au premier rang des Centres de Recherche les mieux nantis en ressources humaines de l’Afrique noire francophone. En effet, le CIRES est doté de ressources humaines variées comprenant aussi bien des économistes, des démographes, des ingénieurs statisticiens, des sociologues que des ingénieurs agronomes. Ces ressources humaines sont de différentes nationalités et ont une expérience diversifiée dans le secteur privé, la recherche, l’enseignement et l’administration. Certains d’entre eux ont occupé des postes à un haut rang de l’administration (ministre, directeur général et central de l’administration, conseiller de ministre). Par ailleurs, le CIRES, grâce à son programme de doctorat en Economie Rurale, a réussi à former un pool important de jeunes chercheurs dynamiques qui ont intégré progressivement les différentes divisions et cellules de recherche du centre.  
 
 
 
REPARTITION DU PERSONNEL DE RECHERCHE SELON LA SPECIALITE
 

SPECIALITE

NOMBRE

AGRO-ECONOMIE

23

COMMERCE INTERNATIONAL

02

DEMOGRAPHIE

01

ECONOMETRIE

03

ECONOMIE DE L’EDUCATION

02

ECONOMIE DE LA SANTE

02

ECONOMIE DU TRAVAIL

02

ECONOMIE INSTITUTIONNELLE

01

GESTION

02

MACRO-ECONOMIE

09

MICRO-ECONOMIE

01

SOCIOLOGIE

02

STATISTIQUES

01

TOTAL

51

 

Du point de vue du genre, le personnel du CIRES se répartit comme suit :

  • • 45 hommes
  • • 06 femmes

 


REPARTITION DU PERSONNEL DE RECHERCHE SELON LE GRADE
 

GRADE

NOMBRE

PROFESSEURS TITULAIRES

03

MAITRES DE CONFERENCES

07

CHARGES DE RECHERCHE

05

MAITRES-ASSISTANTS

14

ASSISTANTS

15

ATTACHES DE RECHERCHE

07

TOTAL

51

 
Sur le plan de la recherche fondamentale et appliquée  et de la consultance : 
                        
 Le CIRES a eu l'opportunité d'acquérir une solide expérience en planification de l'économie nationale, puisqu'il était en général associé à ces exercices, notamment en ce qui concerne le volet économie rurale. Avec l'importance grandissante prise par les problèmes macro-économiques et le secteur secondaire, il s'est judicieusement adapté au nouveau contexte.
 Ainsi, le CIRES a pu mener, en collaboration avec la Banque Mondiale, des études sur les incitations et l'avantage comparatif dans l'industrie agroalimentaire de la Côte d’Ivoire. Il a également été impliqué dans des travaux de construction d'un modèle d'équilibre général calculable. En outre, d’importants travaux ont été confiés au CIRES concernant notamment les coûts et les bénéfices de l’intégration ; les coûts et bénéfices du compte d’opérations ; le rôle potentiel des marchés à terme pour le cacao ivoirien ; l'évaluation de quelques politiques hétérodoxes de stabilisation macro-économique et d'ajustement structurel (à l'aide d'un modèle macro-économique) ; l'impact des mesures d'ajustement sur la structure de la production agricole ; les liens entre la dette extérieure, l'ajustement structurel et l'environnement ; les problèmes démographiques, de l’emploi, du développement des ressources humaines (éducation, santé), de lutte contre la pauvreté, etc.
 
 Au niveau des liens avec le monde extérieur, il importe de préciser que le CIRES a depuis toujours entretenu de très bonnes relations avec le gouvernement de Côte d’Ivoire. Des ministères comme ceux de l'Economie et des Finances, du Plan et du Développement Industriel, du Commerce, de l'Agriculture et des Ressources Animales et, plus récemment, celui en charge de la promotion de l’artisanat et des PME font régulièrement appel aux chercheurs du CIRES pour jouer le rôle de conseils ou de consultants dans leurs différentes structures. Plus spécifiquement, la CAPEC (Cellule d'Analyse de la Politique Economique du CIRES) mise en place avec le soutien de l’ACBF (African Capacity Building Foundation) joue le rôle de conseil auprès du gouvernement ivoirien pour la définition des politiques macro-économiques. C’est le cas aussi de la Cellule d'Analyse des Relations Economiques Internationales qui, récemment, à la demande du gouvernement ivoirien, a préparé la position des pays africains sur les futurs accords UE/ACP et ce, en réponse au Livre Vert de l'Union Européenne.
 
 En plus de l’Administration publique, le CIRES est ouvert au secteur privé et à la société civile. Ainsi, les chercheurs du CIRES ont conduit plusieurs consultations au compte des entreprises privées installées en Côte d’Ivoire, de Chambres Consulaires (Chambres de Commerce et d’Industrie par exemple) et d’ONG sur des problèmes d’ordre économique et financier. Par exemple, le CIRES a, récemment, signé une convention avec la BCC (Bourse du Café et du Cacao) pour conduire des études afin de mieux appréhender les perspectives de la filière café-cacao notamment les effets de la libéralisation. 
 
 Pour mieux marquer son attachement au monde extérieur, le CIRES implique tant dans son conseil de gestion que dans son programme de recherche des partenaires extérieurs. C’est ainsi que quatre (4) des 20 sièges que compte le Conseil du CIRES sont régulièrement occupés par des personnalités extérieures (membres de la société civile, cadres de l’administration publique ou privée). Par ailleurs, le CIRES a toujours requis la participation du monde extérieur (Institutions internationales, ONG, Administrations publiques et privées, la presse) aussi bien dans l’élaboration de son programme de recherche que dans l’exécution de ses projets de recherche, ceci au travers de divers ateliers et séminaires. Une fois les projets exécutés, le CIRES s’active immédiatement pour rendre disponibles et donc accessibles les résultats. Des séminaires dits «séminaires mensuels du CIRES» sont régulièrement organisés à cet effet. Le cas échéant, les dits résultats sont publiés dans différents supports (les Cahiers de la Recherche et les Bulletins de la CAPEC).
 
 Le CIRES abrite également le réseau de sécurité Alimentaire Durable en Afrique de l’Ouest-Centrale (SADAOC) avec l’appui du gouvernement Néerlandais. Une des originalités du réseau est de servir d’interface entre la recherche, le développement, les décideurs et la société civile. 
 
Sur le plan de l’animation scientifique : 
 
Outre les séminaires mensuels, le CIRES a organisé, tous les deux ans, un séminaire international. Les «séminaires internationaux du CIRES» ont offert aux chercheurs de la sous-région un cadre de discussion sur des sujets d’intérêt commun, notamment ceux relatifs à l’intégration sous-régionale. Par ailleurs, les «séminaires internationaux du CIRES» ont permis  aux chercheurs du CIRES de véhiculer les résultats de leurs recherches dans un espace géographique plus grand. Le CIRES, en dehors des séminaires internationaux, a reçu et reçoit régulièrement des chercheurs étrangers. Le centre a offert et continue d’offrir très souvent son parrainage à plusieurs chercheurs de pays développés ou en voie de développement qui effectuent des recherches dans la sous-région, notamment des boursiers d'institutions privées ou nationales, américaines, japonaises ou européennes.
 
Sur le plan de la formation :
 
 Outre la production scientifique, le CIRES s’adonne à la formation notamment à la formation continue. Le CIRES a dispensé  pendant de nombreuses années en collaboration avec l’Unité de Formation et de Recherche des Sciences Economiques et de Gestion (UFR-SEG), un enseignement conduisant à l'obtention du diplôme de doctorat de troisième cycle en Economie Rurale d’une part et, d’autre part, depuis 1998, d’un DESS en Economie et Sociologie Rurales et un autre en gestion de la politique économique dans le cadre de l'Ecole doctorale du CIRES. Plus pratiquement, le CIRES a été associé à la Banque Mondiale pour la formation sur la méthodologie de la Matrice d’Analyse des Politiques (PAM). Le CIRES a, par ailleurs, réalisé, pour le compte du PAGE (Projet d'Appui à la Gestion Economique), différentes formations pratiques de cadres ivoiriens. Toujours dans le domaine de la formation pratique des cadres d’administration publique et privée, le CIRES abrite, depuis Septembre 1998, un programme de formation en gestion de la politique économique, le GPE (Gestion des Politiques Economiques). Le GPE est financé par l’ACBF et la Banque Mondiale. Sa clientèle est régionale.
 
 Le CIRES, comme précédemment indiqué, a abrité un programme de doctorat de 3è cycle en Economie Rurale qui a été sélectionné par l’ACCT (Agence de Coopération Culturelle et Technique) comme Centre Régional d'Excellence d'Enseignement en Economie et Sociologie Rurales (CRESA) du monde francophone. Ce qui a valu  au  CIRES de recevoir  de  la  part  de  l’ACCT  un  financement  complémentaire ACCT en bourses d'étude, en documentation et en assistance technique en matière d'Economie  et Sociologie Rurales. Les autres bailleurs de fonds de ce programme sont : l'ACDI (Agence Canadienne de Développement International), la coopération Belge, Winrock International.  Le CIRES a ainsi formé plus de quatre vingt (80) docteurs en économie rurale issus de différents pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale.
 
Pour terminer sur ce chapitre, il convient de noter que l’environnement créé par ces acquis a favorisé notamment : 
 

  • l’implantation de l’unité opérationnelle de l’Université des Nations Unies (UNU) spécialisée sur les aspects économiques de l’utilisation, de la gestion et de l’exploitation des ressources naturelles en relation avec

la biotechnologie, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté ;

  • la reprise des discussions avec le département des politiques et opérations d’évaluation du Ministère des Affaires Etrangères des PaysBas en partenariat avec la Banque Mondiale  concernant le choix du CIRES comme centre régional d’excellence en évaluation (CREE) dans la sous-région Ouest Africaine ; 
  • le choix du CIRES pour abriter le réseau d’Etudes des Politiques Africaines de Technologie (ATPS) dont l’objet est d’améliorer la qualité des décisions prises concernant les politiques technologiques des pays africains ;
  • l’implantation de l’ «American Corner» qui est un espace permettant d’accéder à toute information concernant la vie politique, culturelle, scientifique, juridique, économique, etc. aux Etats-Unis ;

 

  • la  localisation de l’Association des Economistes de l’Afrique de l’Ouest

(AEAO) au sein du CIRES ;

  • la relance du programme de doctorat.

                        
La diversité des axes de recherche, des activités menées au sein du Centre, des partenariats, contribue à faire du CIRES un des piliers, en matière de réflexion scientifique, de formation et de conseil des gouvernements en Afrique Subsaharienne.
 
En dehors de ces acquis, l’institution présente des forces et des faiblesses qu’il convient de mettre en évidence pour lui permettre d’atteindre plus efficacement les objectifs qui lui sont assignés.
 
En outre, le CIRES présente un certain nombre d’atouts supplémentaires non négligeables, notamment :
 
1°- le CIRES, Centre de recherche universitaire national fait partie du système de recherche de l’Université, ce qui lui assure une stabilité d’emploi et une crédibilité scientifique ;
 
2°- le CIRES compte une cinquantaine de Chercheurs permanents et une vingtaine de Chercheurs associés, offrant l’avantage d’une masse critique de Chercheurs, nécessaire à une recherche diversifiée ;
 
3°- le Centre est localisé  hors du Campus Universitaire, ce qui permet  d’associer à ses activités, des personnalités qui auraient une «crainte» de ce campus et met le CIRES hors des troubles socio-universitaires ;
 
4°- les chercheurs du CIRES ont en moyenne un bon niveau de
qualification ;
 
5°- une grande diversité de spécialisations et de champs de recherche sont explorés par le Centre ;
 
6°- une diversité d’horizons de formation, ce qui permet le bilinguisme (anglais-français) et l’ouverture sur les pays anglophones, et d’autres traditions de recherche.

 

 

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